Depuis plusieurs mois, les ouvriers du chantier d’insertion sont au chevet de l’église Saint-Nicolas des Autels. Le but : prendre soin des façades extérieures abîmées par le temps et les intempéries et leur rendre leurs éclats.

Lorsque les joints d’un mur en brique ou de maçonnerie sont détériorés, il est important de les réparer. Non seulement ils donnent une apparence négligée au bâtiment, mais des joints abîmés vont aussi entraîner un vieillissement prématuré des murs et peuvent même causer son effondrement.

En effet, si les joints de mortier autour des briques ou des pierres commencent à montrer des signes de fatigue (friabilité, fissures, lézardes, etc.), il vaut mieux les réparer rapidement, car les dommages s’amplifieront au fur et à mesure que les infiltrations d’eau dans le mortier ou derrière le mur augmenteront et seront soumises aux vagues de gels et dégels.

Ainsi, l’équipe de 12 salariés du chantier d’insertion (dont 8 bénéficiaires du RSA) encadrée par Didier Bourgeois ne chôme pas. Au programme : pose d’échafaudage, enlèvement des anciens joints, remplacement de briques abimées ou défectueuses, utilisation de la disqueuse, méthode plus manuelle et artisanale, sablage, pose d’un nouveau mortier et rejointoiement complet des murs de l’édifice.

Les travaux qui avaient débuté l’an dernier, devraient s’achever à la fin du mois de septembre, selon les aléas et caprices climatiques.

 

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